Visite guidée

Le Pays de Souillac est situé dans la Vallée de la Dordogne Lotoise labellisée « Pays d'Art et Histoire » . Avec ou sans guide, à pied ou en petit train touristique vous pourrez parcourir les rues, découvrir le patrimoine architectural de Souillac et des petits villages qui l'entourent.

L'abbatiale Sainte-Marie sous la neigeet si on vous racontait l'histoire des Gabares qui descendaient la Dordogne
 

 

Petit train de SouillacPour découvrir Souillac...Vous avez le choix !!!

Visite guidée des vieux quartiers et des berges de la Dordogne avec le petit train touristique (Juillet - Août)

Départ de l'Office de Tourisme

Tarifs :

  • adultes : 5 €
  • enfants de 3 à 15 ans : 3 €
  • groupes : 4 € (d'avril à octobre sur réservation)


Abbatiale Sainte-Marie à SouillacVisite guidée de la ville de Souillac d'environ une heure et demie : le centre ancien et l'Abbatiale romane Sainte-Marie

Départ de l'Office de Tourisme
Tarifs :

  • adultes : 5 €
  • enfants (>12 ans) : 4 €
  • groupes (10 à 25 personnes) : 85 € + 2,50 € par personne supplémentaire (sur réservation)

Merci de nous contacter pour plus de renseignements (jours, horaires,...) ou pour toute réservation

 

A compter du 2 Juillet, les jeudis du Patrimoine avec visite guidée de Souillac, la journée ou le soir aux flambeaux. Rendez-vous devant l'Office de Tourisme.   

 

 

 segway

 

Visite guidée accompagnée en Segway

d'environ 1h

Tous les lundis et mercredis à 9h, 10h et 11h 

Départ devant l'Office de Tourisme

 

La ballade écologique et ludique du XXIème siècle !

Osez l'aventure !

Après 10 minutes de prise en main, vous partirez à la découverte de la ville ! 

Tarifs :

  • adultes à partir de 14 ans : 25 €

Information et réservation 48h à l'avance à l'Office de Tourime : 05 65 37 81 56

   

 

 

 

 

VG

 

Pour découvrir Rocamadour

Départ devant l'Office de Tourisme

 

Du Lundi au Vendredi à 10h30 et 16h, visite guidée d'environ 1h

Tarifs :

  • adultes : 5 €
  • enfants : 2,50 € de 12 à 18 ans 

Renseignements : 05 65 33 22 00

 

 

 

 

 

 

 

logo OTOffice de Tourisme des Pays de Souillac Rocamadour Padirac ***

Bureau de Souillac 

Bd Louis Jean Malvy

46200 Souillac

Téléphone : 05 65 37 81 56

Courriel : office@tourisme-souillac.com

 

Bureau de Rocamadour 

L'Hospitalet 

                                46500 Rocamadour

                                Téléphone : 05 65 33 22 00

                                contact@rocamadour.com

   

 
 
Un peu d'histoire...

Un peu d'histoire...

Le site favorable, réunissant une route de terre (chemin de Paris à Toulouse), deux voies d'eau (Dordogne et Borrèze) et un passage à gué sur la Dordogne, fut choisi par les moines bénédictins de Saint-Pierre d'Aurillac pour y établir un prieuré au Xe siècle.
Deux siècles plus tard, une vaste abbaye romane s'élève, entourée d'une enceinte.
Puis, le bourg monastique se développe autour de trois voies principales. Il est fermé par une enceinte, percée de cinq portes, et accède rapidement au rang de ville. 

En 1253, le doyen de l'abbaye accorde une charte de coutumes sous la pression d'une puissante bourgeoisie marchande qui contrôle le trafic fluvial entre le haut pays et la côte atlantique.
Souillac est occupé par les anglais pendant la guerre de cent ans puis devient la cible des protestants au moment des guerres de Religion.
Le monastère est alors totalement ruiné, le clocher de l'église paroissiale éventré.
Au XVIIe siècle, les moines bénédictins de Saint-Maur relèvent l'église abbatiale et les bâtiments de leurs ruines.
La ville prend son aspect moderne à la fin du XVIIIe siècle avec la démolition de l'enceinte et l'ouverture de la route royale. 

Sur la Dordogne, à la descente, les gabariers venus d'Argentat font halte à Souillac, au port de Larroumet, avec leur cargaison de merrain (coeur de chêne) pour la tonnellerie et de carassonne (échalas de châtaignier) pour la viticulture. A la remonte, ils déchargent, le sel marin, le poisson séché, les épices et le vin, au port des Cuisines.

L'arrivée du chemin de fer au XIXe siècle, puis la construction au début du XXe siècle du pont routier par Louis Vicat continuent à favoriser le négoce, condamnant ainsi le trafic fluvial.

1. L'office de tourisme

Le boulevard Malvy, actuelle N20, est l'ancienne route royale, établie au XVIIIe siècle sur le tracé de l'enceinte médiévale, au pied du coteau qui portait les vignes de l'abbaye.

 
 

2. Place Barnicou

La place garde le nom d'une des cinq portes de la ville.

Un puits rond du XIXe siècle en occupe le centre. Sur la droite, à l'angle de la rue, vous remarquez l'hôtel dit de Nucé de Lamothe. Cette maison de la fin du XVe siècle présente un rez-de-chaussée marchand avec des ouvertures en arc brisé et des fenêtres à croisée à l'étage.

 
 

3. Place Pierre Betz

Récemment réhabilitée, la place épouse les contours de l'ancienne enceinte monastique. Vous découvrez l'abbaye Sainte-Marie, remarquable ensemble comportant l'église du XIIe siècle et les bâtiments monastiques reconstruits au XVIIe siècle. Le chevet de l'église offre la particularité de posséder des chapelles rayonnantes polygonales. Le transept et la nef sont couverts de coupoles. Les bâtiments monastiques, qui ont servi d'entrepôt des tabacs de 1856 à 1970, conservent un bel escalier rampe sur rampe et un cloître voûté d'arêtes. 

 
 

4. Place de l'abbaye

Elle a été aménagée à l'emplacement des vergers et du cimetière des moines. A l'ouest de l'église se dresse la tour-porche de la fin du XIe siècle avec ses modillons romans. L'accès a été transformé par les mauristes comme en témoigne le portail marqué de leur devise : Pax.

 
 

Intérieur de l'église abbatiale Sainte-Marie5. Intérieur de l'église abbatiale Sainte-Marie

Le sous-sol de la tour-porche abrite une nécropole utilisée du XIIIe au XVe siècle (sarcophages remployant des éléments du IXe siècle). Au rez-de-chaussée, subsiste un fragment de peinture murale du XIIe siècle. Les fonts baptismaux sont entourés d'une grille en fer forgé de belle facture.
Vous entrez dans la nef qui est couverte d'une file de coupoles sur pendentifs. L'abside est largement éclairée par de vastes baies. Les travaux ont commencé par les parties orientales vers 1140 pour se terminer à l'ouest vers 1200.
En vous retournant, vous admirez dans la dernière travée de la nef, un ensemble sculpté roman de haute qualité, éléments d'un portail sculpté vers 1140 et jamais mis en place. Placées en hauteur, les scènes de la légende du moine Théophile qui vendit son âme au diable et fut sauvé par la Vierge. A droite, le prophète Isaïe, jambes croisées dans un mouvement de danse, annonce l'heureuse nouvelle « et voici qu'une Vierge va concevoir ».
Côté droit, sur le trumeau, s'entrecroisent animaux fantastiques et êtres humains tandis qu'Abraham s'apprête à sacrifier Isaac.
Côté gauche, le patriarche Joseph a été exécuté par une main différente.
Dans la nef, tableau de Théodore Chassériau (XIXe siècle), le Christ au mont des Oliviers et polyptyque des Mystères du Rosaire (XVIe-XVIIe siècles). 

 
 
Musée de l'automate

6. Musée national de l'automate et de la robotique

Ce musée présente plus de 300 pièces des ateliers Roullet-Descamps : jouets mécaniques, automates, musiciens, scènes animées. Une des plus riches collection d'Europe. 

 
 

Place de la Nau7. Place de la Nau

Située à proximité de la Borrèze, le nom occitan évoque les bateaux ou plus vraisemblablement les abreuvoirs. A gauche, la rue de la Sourde menait au moulin de Barebaste. A droite, la rue Orbe suit le tracé de l'enceinte de l'abbaye. Etroite et sombre, elle est enjambée par des pontets. Face à vous, vous observez une grande maison (aux n°14 et 16) dite Hôtel de Salès. La tradition l'identifie comme l'ancienne hôtellerie du monastère mais coquille, gourde et bâton sculptés sont probablement des ré-emplois.
La maison à l'angle (rue du Pont, rue de Juillet), porte des traces de baies géminées à remplages du XIVe siècle et des cordons moulurés terminés par des masques humains. 

 
 

8. Rue du Pont

Traversant la place de la Nau, cette rue menait au seul pont permettant de franchir la Borrèze.

 
 

9. Rue de Juillet

Ancienne rue de la Borie, menant à la Porte de la Borie ouvrant sur la route Paris-Toulouse.
Au n°10, vous remarquez une maison de marchand avec, au rez-de-chaussée, une ouverture en plein cintre, un portail du XVIIe siècle et, à l'étage, une fenêtre à meneaux du XVe siècle.

 
 

Place du puits10. Place du Puits

Source d'approvisionnement en eau potable pour toute la ville, le puits carré actuel n'est pas antérieur au XIXe siècle. Sur la place, se trouvait la maison des Consuls, administrateurs de la ville jusqu'à la Révolution.

 
 

11. Rue des Oules

Les oules étaient des pots ronds en terre cuite, à usage alimentaire, que les artisans fabriquaient dans cette rue.

 
 

12. Place des Toiles

Cette place, dont le nom évoque les marchands de tissus et de toiles qui l'occupaient les jours de foires, rappelle l'importante activité marchande de Souillac.

 
 

Rue de la halle13. Rue de la Halle

Vous êtes dans l'ancienne Grande Rue joignant les deux principales portes de la ville sur l'axe Paris-Toulouse.
L'auberge du Chapeau Rouge, souvent mentionnée dans les textes, accueillait les voyageurs à l'entrée nord de la ville.
Au n°37, vous voyez une maison du XVe siècle avec fenêtre à linteau en double accolade et motif de coquille.

 
 

14. Place Roucou

Le roucou est le nom occitan de la gaude, herbe dont on extrayait une teinture jaune évoquant, probablement, l'activité des teinturiers.

 
 

15. Place Bénétou

Cette place a été agrandie par la démolition de plusieurs maisons. Vous voyez une belle cheminée du XVIIIe siècle accrochée à un mur porteur.
A l'angle de la place, à l'arrière d'une maison, s'élève une tourforte qui appartiendrait au château des Giguet de la Tour, famille mentionnée à Souillac depuis 1480.

 
 

13. Retour rue de la Halle

(par la rue du Pressoir)
Au n°15 : entre deux maisons, curieux escalier raide et étroit, communicant sur deux entrées. Au n°10 : actuelle bibliothèque, vaste demeure médiévale du XIVe siècle aux grandes baies à remplages reposant sur des cordons moulurés. Au XVIIIe siècle, elle est devenue la propriété du maître de Poste Dufour. En face, la maison, à pans de bois sur sa façade latérale, porte des motifs en accolade sur la poutre sablière. L'école et le couvent des soeurs Mirepoises (institution pour l'instruction des jeunes filles pauvres, créée à Cahors par la marquise de Mirepoix en 1665) se trouvaient à l'extrémité de cette rue.

 
 

16. Avenue Gambetta

Elle a été ouverte au XIXe siècle dans le tissu médiéval comme en témoignent, à l'angle d'une maison, un fragment de cordon mouluré et un jambage de baie à colonnette.

 
 

Place doussot17. Place Doussot

La halle du XIXe siècle, néo-classique, repose sur des piliers de calcaire blanc et doit succéder à une halle plus ancienne. En vous dirigeant vers la place Saint-Martin, à droite, vous observez la maison des Verninac de Saint-Maur. Vous remarquez la porte, ornée des armes de la famille et d'une ancre marine. Cette famille, connue à Souillac depuis 1480, donna plusieurs hommes célèbres, politiques ou militaires. En 1833, l'amiral Raymond Jean Baptiste de Verninac rapporta d'Egypte l'obélisque de Louqsor jusqu'à la place de la Concorde à Paris.

 
 

Place Saint Martin à Souillac

18. Place Saint-Martin

L'église Saint-Martin, ancienne église paroissiale, devint mairie de 1829 à 1985 d'où la conversion du clocher en beffroi (à vocation civile).
Plusieurs fois remaniée, elle conserve un tympan roman qui figure le Christ en majesté, la Vierge, un moine et un ange. A l'intérieur, la nef restaurée au XVIIe siècle est, de nos jours, salle de réunion ou d'exposition. Une partie de l'église abrite à présent l'office de tourisme.

 
 

19. Sur la gauche, vous retrouvez la rue Orbe.

 
 

20. A droite, rue du capitaine Clavel longeant l'église Saint-Martin.

 
 

21. Allées de Verninac

Vous arrivez sur les allées de Verninac, bel exemple de promenade, telle qu'on les réalisait au XVIIIe siècle dans de nombreuses villes de France.
En face de vous, le Café de Paris qui était, pendant la guerre, le rendez-vous des intellectuels réfugiés en zone libre (Tristan Tzara, Paul Eluard, Claude Roy, Jean Lurçat), puis le siège de la revue littéraire « Le Point » maintenant disparue.

 
 

A voir aussi...

Le pont Louis Vicat

Le pont, entrepris en 1812, comporte sept arches surbaissées de 22 mètres d'ouverture. Il résolut les difficultés de circulation car le bac ne suffisait plus à assurer le trafic de plus en plus important entre les deux rives.
Il entraîna la destruction de la chapelle du Port et seule la statue de la Vierge de Piété a été conservée. La réalisation de ce pont est due à l'ingénieur des Ponts et Chaussées Louis Vicat qui expérimenta ici le procédé de la chaux hydraulique.

Le viaduc ferroviaire de Bramefond

Ce viaduc de 14 arches est la pièce maîtresse de la ligne Saint-Denis-les-Martel à Souillac. Il a été réalisé en 1882 par Jean Vilette, mesure 320 mètres de long pour une hauteur de 44 mètres et enjambe une large zone de vallées sèches.

 

 
 

Pour en savoir plus...

N'hésitez pas à suivre une visite guidée avec les guides-conférenciers du Pays d'Art et d'Histoire de la Vallée de la Dordogne lotoise.

www.pays-vallee-dordogne.com 

pays-vallee-dordogne@wanadoo.fr

 

 
 

OFFICE de TOURISME du PAYS de SOUILLAC - Boulevard Louis Jean Malvy - 46200 SOUILLAC Tel : 05 65 37 81 56 Nous Contacter

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